5/08/2005

voir

Voir... comme je m'avance! c'est à peine si je vous entends encore... Et je n'ose pas vous solliciter davantage. Certes, pendant ce mois et demi, je n'ai pas été à la hauteur, j'en conviens, mais disons alors que je n'étais pas moi-même, et vous aurez une idée de ce qui m'est arrivé en fait.
De la rue Doudeauville je n'ai aucune nouvelle, ni de votre visite au pays de Stanislas, mais il n'est pas temps de perdre espoir...
Puissiez-vous goûter au soleil en cet instant où je vous écris.
Que cette journée vous soit douce.